Ce que disent les neurosciences sur la mémorisation des connaissances

Ne fuyez pas, cet article prend tout un tas de chemins simples pour vous faire devenir en une page des expert(e)s de la neuropsychologie cognitive.

Alors t’es gentil, mais tu parles de neuro-quoi déjà ?
Les neurosciences, et plus particulièrement dans le cas présent les neurosciences cognitives, c’est la science qui cherche à répondre, entre autre, à la question que tout parent a rencontré au moins une fois dans sa vie (plusieurs dans le cas d’une famille nombreuse), j’ai nommé : « Comment je vais lui faire retenir ses tables de multiplication ? »

Plus généralement, les neurosciences sont les sciences qui cherchent à étudier comment l’humain traite une information nouvelle, l’analyse et la stock de façon plus ou moins pérenne en vue de la réutiliser par la suite. De nombreux spécialistes ont théorisé là-dessus (je vous épargne les citations parce que je suis gentil, mais je vous renvoie quand même vers cet article).
Les grandes règles qu’on peut cela dit retenir sont les suivantes :

        1.       Trop d’informations tue l’information

        2.       L’information doit être utilisée de manière critique

        3.       Il y’a l’apprendre (théorie), l’apprendre à faire (pratique) et l’apprendre à être (adopter le bon comportement) et aucun ne
                peut aller l’un sans l’autre

        4.       On peut conditionner un apprentissage ou une réaction (c’est-à-dire provoquer une mémorisation ou les réflexes inconscients)

Afin de ne pas me heurter à ma règle n°1, je vais arrêter là ma liste de points à retenir (tout en insistant sur l’importance de la qualité pédagogique en formation d’adultes, donc choisissez bien votre organisme de formation et votre approche pédagogique) et vous proposer un jeu qui tend à prouver ma règle n°1 (Trop d’informations tue l’information) :

Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde, l’odrre des ltteers dans un mtos n’a pas d’ipmrotncae,la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soit à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dans un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe mias le mot comme un tuot.

Non, je ne me suis pas mis à taper frénétiquement sur mon clavier pour sortir une suite de caractères au hasard. Cela-dit, la plupart d’entre vous auront pu lire le fameux écrit émanant de Cambridge (en tout cas parait-il). Que nous apprend ce texte ?

Si j’analysais le retour d’expérience brut que propose l’auteur, je dirai que c’est parce que le cerveau humain ne lit pas chaque lettre elle-même, mais le mot comme un tout. Cette théorie, qui ne manque pas de détracteurs, n’est pas celle qui m’intéresse. Ce que je cherche à démontrer est que Trop d’informations tue l’information :

Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde, l’odrre des ltteers dans un mtos n’a pas d’ipmrotncae,la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soit à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dans un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe mias le mot comme un tuot.

Es-ce toujours aussi simple à lire ?

Enfin, je ne résiste pas à l’idée de démontrer la véracité de ma règle n°4 (On peut conditionner un apprentissage ou une réaction) :

 Carglass répart, carglass … ?
(C’est à vous maintenant)

 

(Les automobilistes me comprendront…) // (Les publicitaires me pardonneront, promis je renouvellerai mon abonnement au magasine Stratégies)

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